C'est un monument de la Genève libre qu'on veut détruire !
Venez soutenir les occupants de rhino et leurs différents projets artistiques lors de la manifestation qui aura lieu demain
SAMEDI 5 NOVEMBRE 2005
DEPART DE RHINO A 14h00
Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, visitez leur site web.

Attention, à ne pas manquer !!!
Exposition des travaux de diplôme 2005 à l'Ecole supérieure des beaux-arts de Genève
Vernissage le vendredi 30 septembre 2005
de 18h.00 à 19h.30 : 2, rue du Général Dufour
de 20h.00 à 21h.30 : 9, Bd Helvétique
Fête des diplômes dès 22h.00 : scènes musicales, performances, projections, guinguette, kiosques...
Exposition du 1er au 4 octobre 2005 de 13h.00 à 19h.00.
Venez nombreux !
TISSU présente son deuxième numéro sur le thème de
(la honte)
les 21-22 & 23 septembre 2005 à la galerie FORDE
* mer 21/9 à 19.00: COLLOQUE AUTOUR DE LA HONTE
modératrice : Mireille Calame, avec (entre autres et notamment) Vincent Barras,
Franco Panese, Patrick Heller...
* jeu 22/9 de 15h à 18h : SALON DE THE
ven 23/9 de 15h à 18h: SALON DE THE
présentation de la revue TISSU et d’autres publications du même acabit avec (entre autres et notamment) thé, musique & petits
biscuits
* ven 23/9 à 20.00 : LECTURE par le Collectif 1.0.3 et
CONFERENCE SURPRISE de Jérémie Gindre
TISSU = Carla Demierre, Hélène Gerster & Fabienne Radi / tissu@bluemail.ch
Galerie FORDE, 11, rue de la Coulouvrenière -1204 Genève - www.forde.ch
Tissu bénéficie du soutien du départements des affaires culturelles de la Ville de Genève
Perso, je ne manquerai le colloque sous aucun prétexte et la revue finira probablement à côté de sa grande soeur en bonne place dans ma bibliothèque...
Exposition de l’Ecole supérieure des beaux-arts de Genève au Manoir de Cologny du 15 septembre au 2 octobre 2005
Vernissage mercredi 14 septembre 2005 à 18h00
Effraction du visible
Peinture à perte de vue réunit Laura Bischof, Crystel Ceresa, Luisanna Gonzalez Quattrini, et Eric Winarto, jeunes artistes, diplômés ou en dernière année de l’Ecole supérieure des beaux-arts de Genève. Avec des approches différentes, des gestes singuliers et un « réalisme » qui leur est propre dans l’emploi des matériaux, ils interrogent et travaillent la peinture. Ils en font l’expérience et se saisissent de son temps, celui de sa mise en uvre, mais aussi celui qu’elle abolit. La diversité des propositions présentées au Manoir de Cologny, traduit la vitalité et la vivacité de ce médium complexe et en constante métamorphose qu’est la peinture. Elle se déploie aussi dans la photographie, vidéo, installations
Leur pratique de la peinture est un constant et insistant déplacement de ses possibles, ils la forment et la déforment, s’adaptent à son cadre, son étendue. De la peinture à la vidéo, à la photographie, il leur a fallu se mouvoir constamment de place en place, afin de négocier des moyens, des formes et des attitudes La jeune génération d’artistes se repositionne face à la modernité et ses acquis en ne s’aliénant pas dans une technique ou un courant artistique définitif. Si l’image photographique (de presse, mode ou intime), avec son immédiateté leur est un appui nécessaire, elle devient, par le passage de la main humaine, surface du tangible.
Ces cinq artistes ont envisagé à travers l’enseignement des Beaux-arts de Genève des possibles de forme et de pensée, chacun reprenant le souffle de son inclination personnelle, là où aucun chemin n’est définitivement tracé. Le principe d’influence n’est pas des plus certain, il s’agit plutôt de compréhension et de confiance. Mais ne nous y trompons pas, ils sont totalement engagés dans la peinture, ils la vivent à perte de vue dans ses hasards et ses nécessités. Ils l’éprouvent, la force, la mixe et la remixe, se désespèrent et se reconstruisent face à elle. Ils ont saisi qu’elle est un leurre, qui se donne à voir avec ses couleurs et ses surfaces tactiles. Elle trouble le regard, elle se découvre au spectateur dans une distance jamais résolue, toujours trop près/trop loin. Leurs peintures sont de perpétuels anachronismes et proliférantes émancipations du sujet et de sa nature : du cadre elle vont vers le mur, le renversent, le transpercent. « Je ne regarde plus dans les yeux de la femme que je tiens dans mes bras, mais je les traverse à la nage, tête, bras et jambes en entier, et je vois que derrière les orbites de ces yeux s’étend un monde inexploré, monde des choses futures, et de ce monde toute logique est absente[1] ».
Surgissement et arborescence de la peinture de Laura Bischof : elle peint la chose intérieure, enfouie, la réanime et l’active sous l’incandescence des traînées de couleur qu’elle bombe. Les formes viennent à elle dans un principe d’étonnement. Femme-plante, de l’organe à l’organique même, se niche le dernier regard, la dernière pensée d’être au monde.
Insolation de mémoire des peintures de Crystel Ceresa : elle se découvrent en dissolution à la limite de l’effacement. Sous l’apparente séduction de ses uvres, l’acidité de sa gamme colorée rehaussée par l’or cache la dangereuse gravité des sujets et un monde au bord de l’effondrement se perçoit.
Banalité et fantastique des peintures de Luisanna Gonzalez Quattrini qui en déclinent l’aura. Elle nous transmet, sous la suavité colorée de ses uvres, l’étalement de l’expérience du visible senti, pressenti à l’intérieur du corps. Sa peinture, où le sang voisine avec la sève des plantes, dénie toutes portées au langage sur le désir, le sexe, l’apparition ou la disparition.
Expressivité mécanique des peintures de JM Kerfanto dans la trivialité des sujets, avec ses traces de peinture, il réanime et redonne sensation aux indices de reconnaissance, issus de la publicité, de la bande dessinée, de l’illustration, de l’actualité ou de sa vie intime. Hors de tout romantisme, avec un regard acéré, il suspend les ruines du visible.
Espace du secret et de la réclusion des peintures d’Eric Winarto avec ses paysages en lame de mémoire qui décrivent des passages de la présence à l’effacement, où l’hier germe dans le présent. Des forêts incendiées aux portraits, il fixe l’incandescence : effraction du visible au prise avec les rumeurs du monde.
Eric Corne, Commissaire d’exposition
Professeur à l’Ecole supérieure des beaux-arts, pôle peinture/dessin
Pourquoi ne pas aller voir les lapiaz de Tsanfleuron proches du Sanetsch ?

Ensuite, nous monterons jusqu'à la cabane des Audannes.
Enfin quelques jours d'évasion ! A nous les marmottes, les fleurettes, les chamois... Je n'en peux plus d'attendre...
Ce sera pour les 9 et 10 août prochains. Je vous raconterai !

Ma copine Kat, dite "la morue" (y'a que moi qui ai le droit !) ou pépette, c'est selon, a débarqué à Londres aujourd'hui pour six mois.
Voilà un truc que j'aurais bien voulu faire après mes études ! Mais bon, dans la vie, on doit faire des choix. No regrets !
Ce petit post qui n'intéressera personne sinon elle quand elle le lira pour lui souhaiter bon courage pour les premiers jours d'adaptation...
Pour changer de sujet, les travaux de ma cuisine sont ENFIN terminés. J'ai tout rangé, tout nettoyé, inauguré la cuisinière dimanche, tout ça pour découvrir que, à la lumière de la hotte de ventilation, le carrelage de l'entre-meuble est mal posé !!! Conclusion, on casse tout et on recommence !!! Chouette : ça me manquait de la poussière grise partout !!!
BOUOUOUOOUUOUHHHHHHHHHH ! Je veux ma maman !!!
Les élèves désertent peu à peu les lieux. L'école est paisible, enfin.
Je travaille dans mon nouveau bureau, hâvre de tranquilité. Orienté nord, une lumière fraîche y pénètre par les grandes fenêtres. Enfin seule. Je savoure cette trève.
Les piles me semblent moins hautes, mes doigts plus agiles et mon esprit plus centré.
Dans les couloirs subsitent quelques travaux d'étudiants. Bientôt, l'école sera devenue une coquille vide. C'est l'hiver en plein été. L'effervescence de la ruche s'efface pour quelques semaines...
Et d'avoir su m'étendre quand j'étais amoureux.
J'aurais vécu obscur et sans esclandre, en gardant le cur tendre le long des jours heureux...
Rêver d'un petit ruisseau et de l'ombre d'un saule, de l'odeur de la mousse et du chant des cigales...
Jérémy, mon copain le canard, me rappelle à l'ordre : LAISSE TOMBER MA VIEILLE, ET BOSSE !!!
Jour de Zouk total au bureau.
Je déménage et emporte tous mes zolis dossiers avec moi ! Y'en a de partout ! C'est monstrueux !
Ma très sage collègue m'a dit : Pas de panique, une pile à la fois !
Elle a sans doute pas tord.
Haut les coeurs, et à l'abordage !!!
Pour laisser les sujets qui fâchent, allez donc visiter le nouveau blog de
Cojoloco, j'espère qu'il vous plaira !
Y'en a qui ont un cerveau et qui s'en servent !
Prenez Rhalph, par exemple : il a créé un super logiciel pour permettre aux internautes qui ont tout compris en virant IE pour FireFox de taper leurs notes et de les mettre en forme super facilement. C'est une béquille html pour les très nuls ou les très flemmards...
Vive la paresse ! Allez vite visiter son
blog, il met à disposition son logiciel !
MERCI Rhalph !
