C'est sans la moindre once de modestie que j'annonce à la planète que j'ai ENFIN terminé Devil May Cry !!!
N'étant pas vraiment une gamer accomplie, je suis très satisfaite. En plus, je vais pouvoir commencer le deux sans attendre...

Une petite crise d'autosatisfaction ne peut faire de mal à personne !
A très bientôt, donc...
Je prie d'excuser mes éventuels lecteurs de cette interruption aussi soudaine qu'inattendue, mais je souffre d'une sévère crise de flémingite aiguë couplée à un manque chronique d'inspiration.
Alors je prends un peu le large...
Là, je suis assez contente d'être vendredi. Cette semaine a eu lieu la rentrée académique dans l'école où je travaille. Ma première rentrée des classes de l'autre côté de la ligne de front : je m'en souviendrai !!!
Mais c'est quand même très sympa de retrouver les anciens élèves et de voir l'école reprendre vie.
Dès que le début du commencement d'une idée de note fera mine de germer dans un coin de mon cerveau, je sauterai immédiatement sur mon clavier : promis !
A très bientôt, donc...
Bleu glace tout la haut. Les platanes me font de l'oeil, leurs feuilles bientôt tombées me manquent déjà. L'air froid et sec pique les yeux et nettoie mes poumons, c'est presque la montagne en ville.
Promenade à l'asile, un banc accueillera ma rêverie ? Appelé par le soleil pâle de fin d'après-midi, le fauve de mes cheveux s'échappera dans le parc.
Gare au monstre !
Les barreaux protègent-ils le dedans ou le dehors ?

Et voilà, mes billets d'avion pour les vacances de Noël sont réservés... C'est trop bon !!!
Rien de bien glorieux en dehors de ces plans Madrilènes...
Je dois impérativement m'atteler à la création du site de la troupe de théâtre de ma copine Vicky. Il faut avant tout que je potasse sérieusement le manuel Dreamweaver qui trône sur mon bureau depuis 1 mois... C'est comme pour tout : il suffit de s'y mettre !!!
Toutes les bonnes choses ont une fin, à commencer par les vacances.
On est rentrés hier soir de 15 jours en Espagne, dans un bled à côté de Madrid. 25-28 degrés, sangria et tapas à gogo : parfait !
Vers 21 h.00, on pose enfin nos valises dans notre home sweet home. J'entre dans la cuisine et : HORREUR ! Une bouteille de soda a profité de notre absence pour exploser. Sol uniformément gluant collant, un vrai régal.
J'attrape une serpillière pour me frayer un passage jusqu'à la machine à café. Tout va beaucoup mieux après un bon café. J'ouvre le frigo pour prendre le lait et là : ENFER ET DAMNATION ! Le frigo est éteint et une colonie de moisissures vertes a poussé sur toutes les parois, dans les moindre recoins. J'veux repartir à Madrid !!!
Après enquête, c'est les deux prises électriques (frigo et cuisinière) qui ont lâché. Donc, plus moyen de faire à manger non plus…
On a mis deux bonnes heures à tout nettoyer. Dur retour à la réalité…
Depuis samedi, je m'adonne aux joies du bookcrossing. J'ai d'ores et déjà libéré deux livres et ne compte pas m'arrêter en si bon chemin.
Si vous êtes tentés : http://www.bookcrossing.com et pour les non anglophones : http://www.rinaldiweb.it/eurobc/fr/index.htm .
J'ai vu que l'Helvète en parle aussi dans son blog.
J'espère que le mouvement va vite prendre l'ampleur qu'il mérite en Suisse ! Il nous reste toutefois un long chemin à parcourir pour égaler les allemands ou les italiens...
Par ailleurs, un forum des bookcrosseurs romands a vu le jour sur yahoo.
A bientôt, donc...
«Je monte sur la passerelle, je ne pense à personne, je suis la dernière feuille de l'arbre et je me détache sans être poussé.
Je ne pense pas à la jeune fille aimée, suivie jusqu'à faire partie de son pays.
Maintenant je sais qu'elle est au fond de la mer, jetée au large du haut d'un hélicoptère, les mains attachées. A vécu pour moi, est morte pour offrir des yeux aux poissons.»
"... Les livres neufs sont impertinents, les feuilles ne se laissent pas tourner sagement, elles résistent et il faut appuyer pour qu'elles restent à plat. Les livres d'occasion ont le dos détendu, les pages, une fois lues, passent sans se soulever...
... Je lis des vieux livres parce que les pages tournées de nombreuses fois et marquées par les doigts ont plus de poids pour les yeux, parce que chaque exemplaire d'un livre peut appartenir à plusieurs vies. Les livres devraient rester sans surveillance dans les endroits publics pour se déplacer avec les passants qui les emporteraient un moment avec eux, puis ils devraient mourir comme eux, usés par les malheurs, contaminés, noyés en tombant d'un pont avec les suicidés, fourrés dans un poêle l'hiver, déchirés par les enfants pour en faire des petits bateaux, bref ils devraient mourir n'importe comment sauf d'ennui et de propriété privée, condamnés à vie à l'étagère"
Ces quelques lignes sont tirées de "Trois chevaux" d'Erri de Luca. C'est sans conteste le livre que j'ai le plus aimé et que je recommande à chacun.
Je ne trouve jamais les mots pour en parler aussi bien que je le souhaiterais. C'est simple, c'est beau, de la poésie brut, des évidences posées sur du papier.
Lisez-le, relisez-le et vous m'en donnerez des nouvelles !

Ah Ahhhhh ! Qui c'est qui part en vacances mercredi alors que tous ses chers collègues sont rentrés de vacances la semaine dernière ? Mézigues ! Tralalilalèèèèèère !!!
Comment ça, je dois encore bosser ?!? Bon ben, pas trop alors...
Me reste plus qu'à régler deux ou trois bricoles super-excitantes avance de partir (lessive, factures, valise, etc.).
Tout va plutôt bien dans le petit monde merveilleux de calamity, qui évite de lire les journaux parce que, franchement, les nouvelles du monde sont à vomir...
Ca s'appelle "faire l'autruche", et ça me conviendra bien pour aujourd'hui.
De retour au boulot, il était temps ! Mais la convalescence étant ce qu'elle est, je suis heureuse qu'on soit vendredi.
Si vous me permettez ce gracieux détail, j'ai le nez complètement massacré par le passage incessant des mouchoirs.

J'arbore donc un faciès de déterrée aux yeux vitreux, avec une couche de crème grasse luisante de la lèvre supérieure jusqu'au milieu de mon appendice nasal.
Miss Monde n'a qu'à bien se tenir !
... et ben on attrappe une bronchite ! Pas de quoi pavoiser après cet été de canicule : nez qui coule, sinus bouchés, toux caverneuse, fièvre à 38... Super pour la rentrée !!!